Excités à l’idée de partir, mais stressés une fois sur la route : les jeunes professionnels vivent le voyage d’affaires de façon paradoxale. Voici ce que révèle le sondage American Express Global Business Travel sur l’anxiété de la génération Z en déplacement professionnel, et comment les entreprises peuvent y répondre.
- 70 % des jeunes employés anticipent leurs voyages d’affaires avec enthousiasme
- 52 % les trouvent stressants, contre 38 % des millennials et 34 % de la génération X
- 62 % ont déjà prolongé un déplacement professionnel pour des raisons personnelles (« bleisure »)
- Réponse attendue des entreprises : flexibilité, soutien et politique de voyage adaptée
La génération Z et le voyage d’affaires #
Les jeunes travailleurs de la génération Z sont souvent perçus comme passionnés par l’idée de voyager pour le travail. Cependant, un récent sondage révèle une dichotomie troublante : bien qu’ils soient excités à l’idée de voyager, beaucoup éprouvent un stress considérable face aux exigences de ces déplacements professionnels. Cette génération, âgée de 18 à 28 ans, semble mal préparée à gérer le stress associé à ces expériences.
Un rapport de recherche commandé par American Express Global Business Travel a montré que 70 % des jeunes employés anticipent avec enthousiasme leurs voyages d’affaires. Toutefois, plus de la moitié d’entre eux qualifient ces expériences de « stressantes », mettant en lumière un besoin urgent de soutien de la part des entreprises.
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Les défis du voyage pour les jeunes professionnels #
Les résultats de l’enquête indiquent que la génération Z éprouve des niveaux de stress liés au voyage bien plus élevés que leurs collègues plus âgés. En effet, 52 % des jeunes voyageurs d’affaires ont indiqué que leurs déplacements étaient « assez » ou « très » stressants. En comparaison, seulement 38 % des millennials et 34 % des membres de la génération X ressentent la même pression. Le stress du déplacement par génération
Ce stress accru pourrait être attribué à un manque d’expérience. Comme l’explique Dr. Marie-Hélène Pelletier, psychologue et coach : « Pour quelqu’un en début de carrière, il y a probablement eu moins d’exposition aux voyages d’affaires, ce qui peut augmenter l’anxiété. » Par conséquent, les entreprises doivent repenser leur approche pour soutenir ces jeunes professionnels.
Pourquoi le manque d’expérience pèse autant
Un premier déplacement professionnel concentre une longue liste d’inconnues : itinéraires à organiser, imprévus de transport, codes implicites des rendez-vous, gestion du décalage entre vie pro et vie perso. Sans repères acquis au fil des missions, chaque détail logistique devient une source d’inquiétude supplémentaire pour le voyageur d’affaires débutant.
Vers une nouvelle approche du voyage d’affaires #
Les entreprises doivent s’interroger sur leur politique de voyage pour mieux répondre aux attentes de la génération Z. La montée du « bleisure » — l’intégration des voyages d’affaires et de loisirs — transforme les attentes des employés. Environ 62 % des répondants ont déjà prolongé un voyage professionnel pour des raisons personnelles, révélant un désir de mieux équilibrer travail et vie personnelle.
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Il devient essentiel d’intégrer une flexibilité dans les politiques de voyage. Les entreprises doivent favoriser un environnement où les jeunes professionnels se sentent soutenus, surtout lorsqu’ils font face à des disruptions de voyage. Une citation pertinente résume cette nécessité :
L’avenir des voyages d’affaires semble positif, avec 55 % des répondants s’attendant à voyager davantage dans les cinq prochaines années. Cependant, il est crucial que les entreprises reconnaissent les défis uniques auxquels la génération Z fait face. Un soutien ciblé et une communication efficace pourraient faire toute la différence pour aider ces jeunes professionnels à naviguer dans un paysage de travail en constante évolution, où le voyage d’affaires devient de plus en plus une norme.
- La génération Z aborde le voyage d’affaires avec enthousiasme (70 %) mais un stress nettement supérieur à celui des aînés (52 % vs 38 % et 34 %).
- Le manque d’exposition aux déplacements professionnels en début de carrière nourrit l’anxiété.
- Le « bleisure » s’impose : 62 % ont déjà prolongé un voyage professionnel à titre personnel.
- Écoute, flexibilité et soutien dans la politique de voyage sont les leviers attendus côté entreprise.
- 55 % des répondants prévoient de voyager davantage d’ici cinq ans : le tourisme d’affaires reste une norme à mieux accompagner.
Merci pour cet article, c’est vraiment un sujet d’actualité !
Est-ce que les entreprises prennent vraiment en compte les angoisses des jeunes ? 🤔
Je pense que le voyage d’affaires devrait être un plaisir, pas un stress !
Les jeunes professionnels doivent s’affirmer et demander plus de soutien !
Ça me fait rire, on est stressé pour un voyage qu’on attendait ! 😅
La génération Z est trop sensible, non ?
Merci pour ces infos ! Ça m’aide à mieux comprendre mes collègues.
Est-ce que quelqu’un a déjà essayé de faire un « bleisure » ? C’est génial ! 😍
Je suis sceptique, est-ce que c’est vraiment si stressant que ça ?
Les entreprises devraient offrir des cours de gestion du stress pour leurs employés !
Encore un autre article qui dramatise la réalité. 😒
Je trouve ça déprimant d’entendre que le voyage est stressant. C’est censé être excitant !
J’ai une amie qui a annulé un voyage pro à cause de l’anxiété… c’est triste.
On dirait que la génération Z a besoin d’une bulle en mousse pour voyager ! 😂
Les entreprises doivent vraiment s’adapter à cette nouvelle réalité.
Pourquoi ne pas inclure des pauses détente pendant les voyages d’affaires ? 🤗
Les voyages d’affaires devraient être l’occasion de découvrir de nouveaux endroits !
Ça fait longtemps que je n’ai pas voyagé pour le boulot, ça doit être différent maintenant.
Je ne comprends pas pourquoi le stress est si élevé… il suffit de bien s’organiser.
Est-ce que les employeurs prennent vraiment en compte le « bleisure » ?